Une Vidéo Qui Fait Relativiser

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Les parents ont une grande tendance à se critiquer entre eux: regarde, elle donne le sein alors qu’il est grand (elle a du mal à couper le cordon ombilical) – et elle, elle n’a même pas essayé de l’allaiter – Elle est retournée au travail après 2 mois de congé mat’ – Elle a arrêté de travailler (elle est folle, que fait-elle toute la journée) etc…etc….etc…

Mais au fond, nous sommes tous parents et essayons du mieux que nous le pouvons d’élever des petits êtres adorables (qui demandent beaucoup d’énergie) en concilliant moeurs de la famille, nécessités économiques, regard de la société, équilibre de couple, épanouissement de femme, valeurs personnelles et bien d’autres…

Alors, le temps de cette vidéo courte, rions de nous-même et faisons la paix! Nous faisons toutes et tous très bien!

Des photos qui révèlent la beauté du corps de la Femme

Jade Beall photo maman
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Un beau projet qui, je l’espère, aidera nos fillettes à devenir des femmes bien dans leurs baskets!

La photographe qualifie ses photos de “thérapeutiques pour l’émancipation et l’amour”.

Jade Beall est une photographe américaine de renommée internationale qui se spécialise dans les images vraies de corps féminins par opposition aux images “photoshopées” qui dominent les médias.

Son tout dernier projet “Un Beau Corps”, a touché la vie de 100 000 femmes et a attiré l’attention des médias dont la BBC anglaie, Huffington Post & bien d’autres. Les photos ne sont pas retouchées et présentent des femmes dans leur parcours construction intérieur dans un monde qui renforce trop souvent le manque de confiance en soi. Le rêve de Jade est d’inspirer les générations futures de femmes et de les affranchir du concept “pour être belle, il faut souffrir” afin qu’elles puissent enfin s’aimer telles qu’elles sont.

Site Internet: http://www.jadebeall.com/

Page Facebook: https://www.facebook.com/JadeBeallPhotography

Voir aussi:

– Belles photos de mamans

Photos d’allaitement de par le Monde

Photos Mamans-Enfants

Procréation Médicalement Assistée: Témoignages

procreation medicalement assistee PMA
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Nathalie Le Breton, de l’équipe des Maternelles sur France 5, nous présente plusieurs vidéos traitant de la Procréation Médicalement Assistée (PMA). Des témoignages d’hommes, de femmes, de couples mais aussi de professionnels sur un sujet qui touche de plus en plus de monde.

 

Un Bébé Nommé Désir – Episode 1 : Nathalie Le Breton rencontre le Dr Divry, gynécologue et chef de Clinique d’un centre de procréation à Villeurbanne. Le Dr Divry aide tous les jours des hommes et des femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfants naturellement.

Voir la vidéo PMA 1 en cliquant ici.

 

Un Bébé Nommé Désir – Episode 2 :  toujours au centre Procréo de Villeurbanne, Nathalie Le Breton rencontre Sandrine, 33 ans et Sylvain, 34 ans lors d’une consultation de Procréation Médicalement Assistée.

Voir la vidéo PMA 2 en cliquant ici.

 

Un Bébé Nommé Désir – Episode 3 : Toujours sur le thème de la Procréation Médicalement Assistée, Nathalie fait la connaissance de Marie et Bertrand, déjà parent d’une petite Julie de 4 ans qu’ils ont eu de façon naturelle. Ils rencontrent des difficultés pour avoir un deuxième enfant. La première FIV n’ayant pas marché, ils ont rendez-vous pour une deuxième FIV.

Voir la vidéo PMA 3 en cliquant ici.

 

Un Bébé Nommé Désir – Episode 4 : Dans cet épisode, Nathalie rencontre Caroline, 39 ans. Maman d’un petit Joshua de 1 an et demi, qu’elle a eu par FIV elle essaie depuis 6 mois d’avoir un autre enfant avec son conjoint. Partageons avec eux le moment tant attendu : le transfert d’embryons !

Voir la vidéo PMA 4 en cliquant ici.
Un Bébé Nommé Désir – Episode 5 : Fanny et Cédric ont eu leur premier enfant Eloan par FIV. Le récit d’un parcours AMP très long de 8 ans mais qui se termine par la naissance d’Eloan, bébé miracle.

Voir la vidéo PMA 5 en cliquant ici.

Envie de musique: l’éveil musical commence très tôt

2 Thoughts

MusiqueL’aventure musicale de l’enfant – ou éducation musicale -, commence sans que nous nous en rendions compte lorsque bébé vit dans l’endroit le plus accueillant et le plus chaleureux, à l’intérieur de sa maman. L’enfant à naître est sensible aux sons tout au long du dernier trimestre de la vie prénatale.

La première mélodie dont l’enfant se souviendra toujours, celle qui lui apporte le réconfort immédiatement après sa naissance, est la voix de sa mère. Son ton et sa dynamique, en fonction de ses émotions et de son humeur, sont une sorte de première dictée musicale pour bébé qui apprend vite à distinguer la voix de sa maman de celles des autres. Il est important à ce stade de souligner le rôle du père, dont la voix, ayant une couleur plus faible, attire particulièrement l’attention de l’enfant.

Il est prouvé que les instruments à timbre bas, tel que le violoncelle, sont plus facile à entendre par les enfants durant la période prénatale, que les instruments aux sons hauts, comme le violon. La musique, de la période prénatale jusqu’au 18 mois, est le stimulus primordial ainsi que l’une des activités de base de l’enfant. On parle d’un parallèle entre l’apprentissage de la musique et de la langue. Son commencement peut être déjà observé pendant la période prénatale. Les scientifiques ont remarqué l’impact de l’environnement sonore enrichi qui stimule la croissance locale des dendrites et modifie la réactivité des connexions auditives centrales (recherches de Lecanuet 1996, expérience auditive prénatale, [in :] Prenatal auditory experience, [in :] Musical Beginnings, I. Deliege, J.Sloboda, Oxford University Press, Oxford). Plus la stimulation sonore, musicale et linguistique de l’environnement est grande, plus le système nerveux sera adapté à la réception, la transmission et le traitement de ce genre de stimuli.

Professeur Gordon, le promoteur de l’apprentissage de la musique aux bébés et aux jeunes enfants, affirme que le moment le plus important dans l’éducation musicale est la période des premiers mois juste après la naissance (ou peut-être même avant) jusqu’à la troisième année de vie. Il est essentiel de sensibiliser les parents et les experts de l’éducation musicale au rôle qu’ils doivent jouer à ce moment-là. Ils doivent reconnaitre pleinement leur responsabilité, car c’est la période la plus importante du développement de l’enfant.

La période de 3 à 5 ans est l’époque des interactions structurées, mais toujours informelles, réalisées avec les parents ou à la garderie. Tout ce que l’enfant apprend durant les cinq premières années de sa vie constitue le fondement de toute l’éducation. En acquérant cette base plus tôt, l’enfant profitera davantage de toute éducation postérieure, et vice versa, s’il l’acquiert plus tard, les résultats ne seront pas aussi bons. L’occasion de combler ces lacunes ne se présentera plus.

L’éducation musicale des bébés et des jeunes enfants façonne leurs compétences en communication. On remarque une meilleure fluidité linguistique et aussi une meilleure diction chez les enfants participants à des cours de musique. Ces enfants sont également capables de se concentrer plus facilement et plus longtemps, ce qui affecte évidemment leur développement intellectuel. Les compétences linguistiques de nos enfants sont importantes, surtout dans l’environnement international de Bruxelles, ville où de nombreux enfants parlent déjà deux langues à la maison, et apprennent ensuite le français et le flamand à l’école maternelle.

La musique n’est pas seulement une mélodie. Le rythme occupe aussi une place centrale. Durant neuf mois, notre bébé est soumis la plupart du temps à un bercement rythmique. La cadence de notre marche, plus ou moins rapide, combinée au battement du cœur, est une sorte de première leçon de rythme. Gordon insiste sur le lien entre l’éducation tonale, rythmique et l’éducation motrice. Il affirme la nécessité de parvenir à une coordination entre le chant, la respiration et le mouvement. Les exercices physiques sont une sorte d’illustration du sens du rythme. Une bonne performance et une bonne compréhension de la musique ne sont pas possibles sans une compréhension du rythme du corps. Comme le dit le professeur Gordon : « le plus bel héritage que nous pouvons laisser à notre enfant, est celui de lui permettre de suivre son chemin, par ses propres efforts, et pour cela, il a besoin d’une bonne coordination motrice.»

Envie d’accoucher à la maison – Par Emilie V., France

Accouchement a domicile_Entre leurs mains
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J’ai accouché le 20 Novembre 2010 à mon domicile. Durant les 4 derniers mois de grossesse, 2 sages-femmes m’ont suivie, épaulée, écoutée.

Je souhaitais accoucher à la maison pour éviter la surmédicalisation des accouchements en hôpitaux ou cliniques, pour prendre le temps de laisser venir ce petit bébé sans qu’on m’injecte des produits pour accélérer les contractions ou bien m’inflige une épisiotomie ou une péridurale contre mon gré (ou en insistant lourdement pour faciliter la tâche de l’équipe médicale), pour rester dans mon cocon avec mon mari, pour bénéficier d’une sage-femme pour moi toute seule présente à mes côtés durant tout le travail jusqu’à la délivrance (un vrai luxe de nos jours). Par choix et conviction tout simplement.

Elles m’ont expliqué que je ne pourrais accoucher chez moi que si la grossesse était physiologique : pas de jumeaux, pas de diabète gestationnel, pas de bébés en siège, pas de problème cardiaque, pas de prématuré… elles ne prennent pas de risques contrairement à ce qu’il se dit.

J’ai croisé les doigts toute ma grossesse pour qu’aucun de ces « problèmes » ne surgissent et m’empêchent de mener à bien mon projet d’accouchement. Les sages-femmes m’ont préparée à l’éventualité de me retrouver à l’hôpital si cela ne se passait pas bien.

Jour J : les contractions ont commencé vers 12h00, à 13h00 je perdais les eaux et à 17h16 Candice était là! Mon bébé est arrivé naturellement comme nous le souhaitions dans le calme chez nous, avec une bouillote d’eau chaude en guise de péridurale et du miel comme « remontant » ! 3kg900 sans épisiotomie…J’ai vécu un moment formidable, je ne pensais pas pouvoir dire cela d’un accouchement tellement cela reste dans les esprits « un mauvais moment à passer » ! La sage femme est repassée me voir tous les jours contrôlant le poids, la tétée, mon moral… durant une semaine puis voyant que tout allait bien elle nous a laissé mais toujours avec la possibilité de la joindre pour un conseil, une question. Je souhaite à toutes les mamans de vivre un accouchement comme le mien et à toutes les sages femmes qui pratiquent l’AAD d’être reconnue, considérée, et épaulée. Plus qu’un métier c’est une vocation une grande preuve d’altruisme, elles font parfois passer la naissance avant leur vie familiale elles restent sur le qui-vive 24h sur 24.
Emilie.